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 La Compagnie du Lion Chrysopéen

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MessageSujet: La Compagnie du Lion Chrysopéen   Jeu 19 Mar - 16:03

LES MEMBRES DE LA COMPAGNIE DU LYON CHRYSOPÉEN

Soit Actuellement 12 membres.

CETHERN MAC FINTAN ET AIFÉ




CONALL CERNACH - LOEGAIRE BUADACH - FERGUS MAC ROEG




FERDIAD




BEDWYR - BORS - PERCEVAL - TRISTAN - YVAIN




SAGRAMOR



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MessageSujet: Re: La Compagnie du Lion Chrysopéen   Ven 20 Mar - 21:12

Voici l'historique des Membres de la Compagnie du Lion Chrysopéen qui ont eu une Incarnation Majeure lors des Tuatha Dé Danann. Tu les as tous cotoyé lors du Cycle d'Ulster (où Cycle de la Branche Rouge) qui est centré sur le royaume d’Ulster et tes aventures alors que tu était connu sous le nom de Cúchulainn...
Tous étaient à tes côtés pour faires barrages aux Fomorii ( Innombrables, ils sont décrits comme étant extrêmement affreux, inhumains et démoniaques, ils sont dotés de pouvoirs magiques et représentent le chaos et la destruction.), ces êtres maléfiques, et permettre aux tribus éclairées de Danaan de rejoindre le Sentier Boréal.


Cethern Mac Fintan

Cethern Mac Fintan, dans la mythologie celtique irlandaise, est un guerrier, compagnon de Cúchulainn, qui est présent lors de la Razzia des vaches de Cooley (Táin Bó Cúailnge), épisode le plus important du Cycle d'Ulster.
La reine Medb et le roi Ailill, souverains du Connaught sont parvenu à mobiliser les hommes d’Irlande, pour envahir l’Ulster, afin de s’approprier un magnifique taureau.
Par duperie la reine contraint Ferdiad a affronter son ami Cúchulainn, le combat singulier dure trois jours entiers et finalement ce dernier tue Ferdiad d’un coup de gae bolga, mais il est lui-même blessé et gît sur le champ de bataille. Cethern Mac Fintan entre alors dans la bataille, il est entièrement nu sur son char de combat. Armé d’une simple dague, il poursuit les ennemis qui s’enfuient et tue de nombreux hommes, c’est un massacre, mais il est lui-même atteint. Cúchulainn fait demander aux médecins du Connaught de le soigner. Le premier d’entre eux estime que les blessures sont fatales ; insatisfait de cet avis, Cethern lui perfore le cerveau d’un coup derrière la tête et requiert l’avis d’un second médecin : même diagnostique et même punition. Au total, il tue quarante-quatre médecins, le quarante-cinquième n’est qu’assommé.
Cúchulainn fait appeler Fingen, le médecin personnel du roi Conchobar Mac Nessa. Sa science est tellement grande qu’il peut dire, en examinant les blessures, comment elles ont été faites et par qui. À la fin de l’examen, il propose deux solutions : soit il guérit complètement Cethern, mais les soins dureront une année entière, soit il le remet sur pied rapidement, prêt à combattre, mais dans ce cas il meurt trois jours après. C’est cette seconde option qui est choisie. Le traitement consiste à le plonger dans un tonneau de moelle pendant trois jours et trois nuits. Provisoirement guéri, il peut reprendre le combat avec des armes apportées par sa femme, ses viscères sont retenus par les planches de son char. Il reprend la tuerie jusqu’à ce qu'il meurt.



Aífé

Dans la mythologie celtique irlandaise, Aífe est à la fois une magicienne (druidesse) et une guerrière qui réside en Écosse. Elle est en guerre avec Scáthach pour le commandement de cette armée de femmes. Le rôle de ces magiciennes est l’initiation guerrière et sexuelle des héros. Selon le récit Aided Óenfhir Aífe (Le Meurtre du fils unique d'Aifé), Aífé est aussi la sœur de Scáthach (fille d'Ardgeimm).
Lors du séjour de Ferdiad et de Cúchulainn, celui-ci la vainc lors d’un affrontement et lui demande de respecter trois vœux : faire la paix avec sa rivale, accepter la suprématie de Scáthach et lui accorder « l’amitié de sa hanche », ce qui donnera naissance à un fils, Conla (ou Conlaech). Aίfe est chargée de l’éducation de l’enfant, notamment de sa magie guerrière, à l’exception du maniement de la gae bolga, arme réservée au seul Cúchulainn, avec laquelle il tuera son fils malencontreusement.
Cúchulainn propose que son fils le rejoigne en Irlande quand il sera plus âgé, mais le garçon est sous le coup de trois obligations (voir article geisa) : ne jamais révéler à un étranger son nom ni son pays d’origine, ne jamais s’humilier et enfin, ne jamais refuser le combat. À l’âge de sept ans, Conla embarque pour l’Irlande afin de rejoindre son père. Le respect des obligations les conduit à se battre, lors de leur rencontre et Cúchulainn tue son fils d’un coup de gae bolga.



Ferdiad

Ferdiad, dans la mythologie celtique irlandaise, est un héros, compagnon de Cúchulainn. Son nom complet est « Ferdiad mac Damain mac Dare », c’est-à-dire « fils de Damain, fils de Dare », avec pour sens : fils de la fumée, il est apparenté aux Fir Bolg (occupants de l’Irlande avant le débarquement des Tuatha Dé Danann).
Il accompagne son ami lors de son initiation guerrière en Écosse, chez la magicienne Scáthach. Ils reçoivent exactement la même instruction à l’exception du maniement du gae bolga, arme réservée à Cuchulainn. Dans le récit épique de la Táin Bó Cúailnge (Razzia des vaches de Cooley), il est du côté de la reine Medb, lors de l’invasion de l’Ulster. Dans un premier temps, il refuse d’affronter Cúchulainn, qui est seul à défendre le royaume attaqué, mais la reine parvient à le convaincre en le menaçant d’une satire druidique, puis en l’enivrant et en lui promettant la main de sa fille Findabair. Le combat singulier dure trois jours pendant lesquels les deux héros ne parviennent pas à se départager. Finalement, Cúchulainn tue Ferdiad d’un coup de gae bolga. Sa peau étant faite de corne, seul ce coup pouvait l’abattre. Le héros d’Uster entame alors un long poème dans lequel il pleure la mort de son ami.
Nota : on le rencontre aussi sous les graphies de Fer Diad, Ferdia ou encore Ferdeah.


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MessageSujet: Re: La Compagnie du Lion Chrysopéen   Ven 20 Mar - 21:15

Conall Cernach

Conall Cernach, dans la mythologie celtique irlandaise, est un héros Ulate qui appartient au « Cycle héroïque d’Ulster », dit aussi « Cycle de la Branche Rouge ». Son surnom « Cernach » signifie le victorieux et on le rapproche parfois du dieu gaulois Cernunnos. Il est le fils du druide Armogen Mac Eccit et de Findchoem, il est le frère de lait du grand héros Cúchulainn, dont il possède la puissance, à l’exception du maniement de la gae bolga. On dit qu’il a massacré plus d’hommes du Connaught qu’il n’y avait d’habitants et qu’il en a tué un chaque jour ; on dit aussi qu’il dort toujours avec la tête d’un guerrier sous son genou.
Dans le récit Aided Óenfhir Aífe (La Mort violente du fils unique d’Aífé), il est ridiculisé par Conla, le fils de Cúchulainn, alors âgé de sept ans. Alors que l’enfant débarque en Irlande en provenance d’Écosse, Conall va à sa rencontre pour lui demander qui il est. Il reçoit une pierre de fronde qui le fait tomber et se retrouve les mains liées.
Il existe une féroce rivalité avec le héros Cet Mac Mágach qu’il a ridiculisé, lors d’un festin, chez Mac Datho de Leinster après avoir vanté leur bravoure. Au Festin de Bricriu, il s’est également mesuré à Lóegaire Búadach et à Cúchulainn, mais c’est ce dernier qui a eu le dessus. Dans le récit mythique Táin Bó Fráich (la Razzia de Fráech) il aide Fráech Mac Idath à récupérer son épouse et son bétail qui ont été volés et emmenés dans les Alpes. Suite à une brouille suscitée par le druide Athirne, il bat Mesgegra dans un étrange combat singulier : son adversaire ayant eu un bras coupé, Conall demande à ce qu’on lui en entrave un. Il tue Mesgegra, puis lui coupe la tête, la cervelle mélangée à de la terre devient une arme redoutable, une balle de fronde qui, lancée par Cet Mac Mágach tuera le roi Conchobar Mac Nessa.
Conall et Cúchulainn s’étaient jurés que, si l’un d’entre eux était tué, l’autre le vengerait avant la fin du jour. Quand Erc, le fils de Cairbre Nia Fer, tue Cúchulainn lors de la Táin Bó Cúailnge (Razzia des vaches de Cooley) et que Lugaid Mac Conroi lui coupe la tête, Conall les poursuit et tient sa promesse.
La rivalité entre Conall et Cet prend fin après un raid de ce dernier dans le Leinster, où il tue vingt-sept guerriers et leur tranche la tête. Conall peut le suivre à la trace du sang laissée dans la neige, il le rattrape à un gué et le tue dans un combat épique, tout en étant lui-même blessé. Il est trouvé gisant par Belchu de Breifne qui l’emmène chez lui, le soigne jusqu’à ce qu’il soit rétabli et puisse le combattre. Belchu prend peur, se ravise et demande à ses fils de tuer le blessé dans son sommeil ; celui-ci ayant surpris le plan de son hôte, il l’oblige à prendre sa place dans son lit, le père est tué par ses propres enfants, massacrés à leur tour par Conall.
Après la mort du roi Conchobar et de son fils Cormac Cond Longas, on propose la royauté d’Ulster à Conall qui la refuse, ayant mieux à faire chez Ailill et Medb en Connaught. Le roi ayant une nouvelle maîtresse, son épouse demande à Conall de le tuer, ce qui lui permet de venger la mort de Fergus Mac Roeg. Il réussit à s’enfuir, mais il est rattrapé par les guerriers du Connaught qui le tuent au gué de Na Mianna (aujourd’hui Ballyconnell, comté de Cavan).



Lóegaire Búadach

Dans la mythologie celtique irlandaise, Lóegaire Búadach (Lóegaire le Victorieux) est un guerrier d’Ulster, compagnon et faire-valoir de Cúchulainn, dont il partage de nombreuses aventures. Il apparaît notamment dans Fled Bricrenn (Le Festin de Bricriu) et Aided Lóegairi Búadaig (La Mort violente de Lóegaire le Victorieux), deux récits du Cycle d'Ulster. Sa résidence est à Inber Seimne (dans l’actuel comté d'Antrim).
Dans l’épisode du festin de Bricriu, Cúchulainn, Conall Cernach et Lóegaire se disputent la « part du héros », chacun prétendant être le plus illustre et y avoir droit. Il revient au druide Sencha de mettre fin à la querelle en décrétant que le cuissot devait être partagé et que la question de savoir qui est le plus illustre guerrier serait arbitrée par Ailill, le roi du Connaught.
Sa fin est tragi-comique : le roi Conchobar Mac Nessa avait condamné son barde Aed Mac Ainine à être noyé, pris en flagrant délit d’adultère avec l’épouse du roi, Mugain (aussi appelée Ethne Aitenchaithrech). La sentence doit être réalisée dans un lac, près de chez Lóegaire. Le barde se défend, fait des incantations magiques aux eaux, ce qui attire l’attention du guerrier. Celui-ci se précipite hors de sa maison mais se cogne mortellement la tête au linteau de la porte. Il a néanmoins le temps de sauver la vie du barde et de tuer trente guerriers de l’armée de Conchobar.



Fergus Mac Roeg

Fergus Mac Roeg (fils de Roeg) est, dans la mythologie celtique irlandaise, le roi d’Ulster avant le règne de Conchobar Mac Nessa.
On le décrit comme un géant, aussi fort que sept cent hommes. Ses repas se composent de sept bœufs et de sept porcs et il lui faut sept femmes tous les soirs (ses testicules ont la taille de sacs de farine).
En contrepartie de son mariage avec Ness, celle-ci exige qu’il confie la souveraineté de son royaume à son fils Conchobar, pour une durée de un an. Mais, passé ce délai, les Ulates (habitants de l’Ulster), satisfait du nouveau roi, refusent le retour de Fergus. Les deux adversaires se battent toute une journée et le roi dépossédé de son royaume doit s’exiler en Connaught chez la reine Medb et le roi Ailill, dont il devient le chef de l’armée, après avoir incendié Emain Macha la capitale des Ulates. Il épouse Deichtire, la sœur de Conchobar.
Pendant la Táin Bó Cúailnge (La razzia des vaches de Cooley), il est aux côtés de Medb dont il est devenu l’amant. Mais Ulate lui-même, sa sympathie va à Cúchulainn et ses compatriotes.
Ailill, dans un accès de jalousie, le fait assassiner par un de ses sbires.
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MessageSujet: Re: La Compagnie du Lion Chrysopéen   Ven 20 Mar - 22:19

Et ci dessous, tes compagnons durant les Arthuriades. Tu en connaissais déja certains lors de précédentes Incarnations, ... comme à l'époque des Tuatha Dé Danann. A voir Lesquels...


Bedivere

Dans la Légende arthurienne, Bedivere (Bedivère, Bediver, nom dérivé du gallois Bedwyr) est le Chevalier de la Table Ronde qui restitue Excalibur à la Dame du Lac (illustration ci-contre). Fréquemment associé à Keu, il sert le Roi Arthur en qualité de connétable et il est l'un de ses plus proches conseillers. On le décrit comme très habile aux échecs et aux tables. Sire Lucan est son frère et Sire Girflet son cousin.

Les origines galloises du personnage

Avec Keu et Gauvain, Bedivere est un des personnages les plus anciens associés au Roi Arthur. Son nom en gallois est Bedwyr Bedrydant (Bedivere aux muscles parfaits). Il est décrit comme n’ayant qu’une main, ce qui ne l’empêche pas d’être un excellent combattant. Les Gallois lui donnent un fils, Amren et une fille, Eneuawc. Comme Bedwyr apparaît dans la plus ancienne matière arthurienne, certains supposent qu’il pourrait avoir été un personnage historique réel.

Bedivere dans les légendes ultérieures

Geoffroy de Monmouth et Wace lui donnent un rôle très important, alors que chez Chrétien de Troyes, il est un personnage secondaire. Il fait partie des alliés loyaux d'Arthur dans l’Historia regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth et il le reste dans la littérature arthurienne tardive. Il aide Arthur et Keu à se battre contre le Géant du Mont Saint-Michel et rejoint Arthur dans sa guerre contre l'Empereur romain Lucius1. Dans plusieurs versions anglaises de la mort d'Arthur, notamment Le Morte d'Arthur de Malory et la Morte Arthure allitérative, Bedivere et Arthur sont parmi les rares survivants de la Bataille de Camlann. Après la bataille, à la demande du roi mortellement blessé, Bedivere rend Excalibur à la Dame du Lac en la lui lançant. Il entre alors dans un ermitage où il passera le reste de sa vie. Selon les sources, Girflet accomplit quelquefois ce geste.



Bohort

Bohort (en anglais Bors) est le nom de deux personnages de la légende arthurienne : Bohort le père, roi de Gaunes durant la première partie du règne d'Arthur et frère du roi Ban de Bénoïc et son fils Bohort l'Essillié, l'un des meilleurs des Chevaliers de la Table Ronde, puisqu'il est parmi les trois à mener à son terme la quête du Graal.

Bohort, Roi de Gaunes

Frère de Ban, le roi Bohort est donc l'oncle de Lancelot du Lac et d'Hector des Mares. De son union avec Evaine, sœur de la reine Élaine (elle-même épouse de Ban), naissent deux fils, Bohort (le jeune) et Lionel. Bohort et Ban font alliance avec Arthur dans sa lutte contre onze rois rebelles de Bretagne – parmi lesquels Lot d'Orcanie, Urien et Caradoc – si bien qu'Arthur à son tour leur promet son aide contre leur ennemi Claudas, lequel se prépare à envahir leurs pays. Toutefois, Arthur tarde à tenir sa promesse, ce qui permet à Claudas de réussir son invasion. Au cours de celle-ci les deux rois, Bohort et Ban, sont tués tandis que Lancelot, le fils de Ban, est recueilli par la Dame du Lac, et que les deux fils du roi Bohort sont capturés et élevés en captivité à la cour de Claudas.

Bohort dit l'Exilé

N.B. : Le terme « exilé » vient du vieux français « essillier », dont le sens le plus fréquent est celui de « dévaster », « ravager », « saccager », en parlant d'un pays ou d'une ville.
Fils aîné du précédent, c'est le plus fameux des deux Bohort. Il passe ses jeunes années avec son frère Lionel à la cour du roi Claudas. Tous deux finissent par se révolter contre ce dernier et parviennent même à tuer son fils, le cruel Dorin. Avant que Claudas ne puisse se venger, les deux garçons s'enfuient avec l'aide d'un serviteur de la Dame du Lac chez laquelle ils reçoivent ensuite une éducation dans la chevalerie en même temps que leur cousin Lancelot.
Tous trois, devenus d'excellents chevaliers, se rendent à Camelot pour rallier la suite du roi Arthur. Bohort, reconnaissable à une cicatrice particulière au front, participe à la plupart des conflits engagés par le roi, y compris la bataille finale contre Claudas qui libère la terre de son père. Bohort l'Essillié est lui-même le père de Sire Hélain le Blanc et cette paternité est le résultat d'une ruse de la fille du Roi Brandegoris : cette dernière était en effet parvenue à l'attirer dans son lit au moyen d'un anneau magique. Plus tard, Bohort introduit son fils à la Table Ronde.
Bohort est réputé comme l'un des meilleurs de la Table Ronde et acquiert sa véritable gloire dans la quête du Graal dont il se révèle digne, avec Galaad et Perceval, de pénétrer les Mystères. Plusieurs épisodes illustrent son caractère vertueux. Dans l'un d'entre eux, un groupe de jeunes femmes menace de se tuer en se jetant du haut d'une tour s'il refuse de coucher avec elles. Mais Bohort refuse de rompre son vœu de célibat et lorsqu'elles tombent de la tour, elles se révèlent être en réalité des démons qui pensaient le tromper en jouant sur sa compassion.

Le dilemme de Bohort

Un autre récit nous montre Bohort confronté à un dilemme : il doit choisir entre secourir son frère Lionel enlevé et fouetté d'épines par des brigands, ou délivrer une pucelle sur le point d'être violée par un chevalier brutal. Bohort choisit d'aider la jeune fille, tout en priant avec ferveur pour le salut de son frère. Peu après Lionel ayant échappé à ses tortionnaires et persuadé que Bohort l'a trahi, décide de se venger en le tuant au combat. Bohort, quant à lui, renonce à lever une arme sur son frère, fût-ce pour se défendre. Un autre compagnon de la Table Ronde, Sire Calogrenant et un religieux ermite ayant tenté de s'interposer, sont tués l'un après l'autre par Lionel. Mais avant que ce dernier ne parvienne à frapper son frère, Dieu fait surgir entre les adversaires une colonne de feu pour les séparer, après quoi Bohort réconcilié avec Lionel peut partir librement.

Plus tard, Bohort, Galaad et Perceval découvrent le Saint-Graal et le transportent à Sarras (à rapprocher de Sarrasins), une mystérieuse île d'Orient où Galaad et Perceval meurent, Bohort est le seul des trois à en revenir. Comme le reste de sa famille, Bohort rejoint Lancelot en exil après que la liaison de ce dernier avec Guenièvre a été dévoilée et aide à sauver la reine du bûcher. Il devient ensuite l'un des conseillers les plus écoutés de Lancelot dans la guerre qui l'oppose à Arthur et récupère la souveraineté sur les anciennes terres de Claudas. Arthur et Gauvain ayant été forcés de retourner en Bretagne pour combattre le malfaisant usurpateur Mordred, Gauvain envoie à Lancelot un message d'appel à l'aide. Les hommes de Lancelot arrivent à temps pour défaire le reste de la rébellion conduite par les fils de Mordred, Melehan et Melou. Dans la bataille, Lionel est tué par Melehan. Il est finalement vengé par Bohort.


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MessageSujet: Re: La Compagnie du Lion Chrysopéen   Ven 20 Mar - 22:19

Perceval

Perceval à la Recluserie, illustration d'un manuscrit de Poitiers du XVe siècle, Bibliothèque nationale de France
Perceval est dans la légende arthurienne un des chevaliers de la Table ronde. Dans la littérature galloise son nom est Peredur. Il est surtout connu pour sa participation à la quête du Saint-Graal.

Il existe de nombreuses versions sur son origine. Dans la plupart des contes, il est de noble naissance et le petit dernier d'une fratrie de chevaliers tous morts au combat. Son père est soit le roi Pellinor de Listenois, soit un valeureux chevalier. Sa mère, habituellement anonyme, joue un rôle important dans l’histoire. Elle est partie vivre seule dans un manoir au milieu d'une gaste forêt (perdue, isolée) pour empêcher son fils de devenir chevalier.
Sa sœur, porteuse du Saint-Graal, est parfois appelée Dandrane. Dans les versions où Perceval est le fils de Pellinor, ses frères sont Tor, Agloval, Lamorat de Galles, et Dornar.
Après la mort de son père et de ses frères chevaliers, sa mère l'élève dans l'isolement de la forêt en lui faisant ignorer jusqu'à l'âge de 15 ans comment se conduisent les hommes. Un jour, en jouant au javelot dans la forêt, le jeune Perceval rencontre cinq chevaliers aux armures si étincelantes qu'il les prend pour des anges. Il veut alors devenir lui-même chevalier, et se rend à la cour du roi Arthur. Après s'être révélé excellent combattant, il est adoubé et invité à se joindre aux chevaliers de la Table ronde.
Dès les récits les plus anciens il est impliqué dans la quête du Graal. Chez Chrétien de Troyes il rencontre le Roi Pêcheur blessé et voit le Saint-Graal, mais s’abstient de poser la question qui aurait guéri le souverain. Ayant appris son erreur il ne cherche plus qu’à retrouver le château du Graal et à terminer sa quête.
Des récits ultérieurs font de Galahad, le fils de Lancelot, le véritable héros du Graal. Mais même si son rôle dans les romans a été amoindri, Perceval est resté un personnage important et il est un des deux seuls chevaliers (l'autre étant le chevalier Bohort) qui ont accompagné Galahad au château du Graal et ont mené la recherche avec lui.
Dans des versions précoces, la bien-aimée de Perceval était Blanchefleur et il est devenu roi de Corbénic après avoir guéri le Roi Pêcheur, mais dans des versions postérieures, il est resté vierge et est mort après avoir retrouvé le Graal. Dans la version de Wolfram, le fils de Perceval est Lohengrin, le chevalier au cygne.
Quelques chercheurs ont cru autrefois que Perceval, avec la légende du Saint-Graal, était d'origine persane, mais ces théories ont été rejetées par la majorité des érudits.



Tristan

L’histoire de Tristan et Iseut (ou Iseult, Yseut, Yseult) a traversé les siècles pour intégrer la littérature. D’origine celtique, ce sont les poètes normands qui en ont fait les premières rédactions qui nous sont conservées.

Une origine celtique

L’origine de l'histoire est incertaine ; Tristan serait à la base un héros picte d’Écosse, le mot Drust (Drostan), dans cette langue pouvant signifier « impétueux », mais la légende serait pour une bonne partie due aux apports de différents peuples celtes (dont les Gallois, les Cornouaillais, les Bretons armoricains) de l’aire culturelle brittonique. Certains critiques comme Bédier, Golther ou Schoeperle situent le texte initial de la légende dans la première moitié du XIIe siècle, d’autres comme Carney le font remonter au VIIIe siècle. Cependant, l’existence même d’un premier récit unique et complet à la base de ceux qui nous ont été conservés est sujette à caution. La légende ne s'est probablement pas constituée en une seule fois, mais développée progressivement de manière orale et transmise de génération en génération, puis au fil des réécritures, des réinterprétations, et d’enrichissements ou déformations culturels ou géographiques. En se fondant notamment sur les éléments les plus archaïques de la légende, on peut cependant supposer que les bardes gallois, à l'origine des premiers écrits connus sur Tristan (les triades), se sont eux-mêmes inspirés d'une légende de la littérature celtique, qui a pour protagonistes les amoureux Diarmaid et Grainne. Nombre de motifs présents dans cette légende se retrouvent dans les récits de Tristan. On a aussi pu donner comme autre source du mythe la légende de Deirdre et de Noise.

Influence des romans antiques

Même si les motifs de Tristan sont directement liés à ceux de mythes celtiques, il est possible d’établir des relations entre les romans antiques et les romans de Tristan, notamment celui de Thomas. En effet, les caractéristiques les plus originales de ce dernier par rapport à la version commune, comme la multiplication des monologues et des commentaires au détriment du récit pur, semblent empruntées au roman antique. Elles sont la base d’une réflexion sur l’amour au sein même du roman qui se rapproche des préoccupations de certains romans antiques. Surtout, et ici de façon plus générale, les romans de Tristan, même si aucun n'est complet, retracent le parcours du héros de sa naissance jusqu’à sa mort. Ils se caractérisent par ce que Baumgartner appelle dans son étude Tristan et Iseut : de la légende aux récits en vers une « structure biographique » qui calque « le temps du récit sur le modèle du temps humain ». Cette structure est héritée en droite ligne des romans antiques.

Les romans de Tristan et la tradition courtoise

La présence du terme de fin'amor dans le manuscrit de Béroul comme celle d’un véritable discours sur l’amour chez Thomas peuvent induire en erreur et amener à rapprocher trop rapidement les romans de Tristan du genre du roman courtois. La différence majeure tient à ce que dans la tradition courtoise, le désir est unilatéral (de l’homme vers la femme objet de désir) et est absolument maîtrisé et canalisé dans le but de produire le discours amoureux qui constitue la matière même de l'œuvre. Or ce qui fonde les romans de Tristan et au-delà la légende même de Tristan et Iseut, c'est l’incapacité des deux amants à maîtriser leur désir. Quand le désir dans la tradition courtoise est fécond parce qu’il n'est jamais réalisé et permet au poète de chanter son amour, le désir dans les romans de Tristan, en raison du philtre, est toujours déjà réalisé, et constitue une source d’angoisse plus qu’un sujet d’exaltation. Au culte du désir de la tradition courtoise les romans de Tristan substituent l’image d'un désir destructeur, qui constitue même un contre-modèle dont on doit détourner les jeunes générations. Le récit de cette passion funeste doit chez Thomas prévenir les nouveaux amants.
Encuntre tuiz engins d'amur !
(Contre tous les pièges de l'amour). Cependant, une interprétation purement négative du désir dans les romans de Tristan serait biaisée ; on peut également voir dans la mort des amants la réalisation suprême d’un amour qui dépassait nécessairement les bornes du monde des hommes. Il reste que le désir dans les romans de Tristan est, contrairement à sa position dans les romans courtois, à la fois réciproque et impossible à maîtriser.

La légende

Ce résumé n’est qu'une courte synthèse tant la légende connaît de versions et de développements différents, parfois contradictoires.
• Rivalen, roi de Loonois a épousé Bleunwenn (nom breton signifiant «Blanche-Fleur »), la sœur de Marc'h, roi de Cornouaille en Armorique. Rivalen s’en va en guerre où il trouve la mort. Bleunwenn, avant de mourir de chagrin donne naissance à un fils, Tristan.
• L’enfant est recueilli et élevé par son oncle, le roi Marc'h, en Bretagne armoricaine. Ce dernier devait s’acquitter du paiement d’un tribut auprès du roi d’Irlande. Quelques années plus tard, Tristan décide d’en finir avec cette coutume et quand il arrive dans l’île, il doit combattre le géant Morholt, le beau-frère du roi. Tristan reçoit un coup d’épée empoisonnée, mais il blesse mortellement le géant qui, dans un dernier souffle, lui indique qu’Iseut, la fille du roi, a le pouvoir de neutraliser le poison. La jeune fille guérit Tristan de ses maux sans qu’elle sache qu’il a tué son oncle Morholt. Une fois rétabli, il reprend la mer et retourne près de son oncle.
• Marc'h souhaite que son neveu lui succède à la tête de la Cornouaille, mais des seigneurs s’y opposent, préférant une succession directe. Le roi décrète qu'il épousera celle à qui appartient le cheveu d'or, déposé le matin même par un oiseau. Tristan se souvient d’Iseut et suggère une ambassade auprès du roi d’Irlande. À peine débarqué, surgit un terrible dragon qu’il doit combattre et occire non sans avoir été blessé. Pour la seconde fois, il est soigné par la fille du roi. Iseut voit que l’épée du chevalier porte une marque qui correspond à un morceau de fer, retrouvé dans le crâne de Morholt ; elle comprend que c’est Tristan qui a tué son oncle, mais renonce à toute idée de vengeance. Il s’acquitte de sa mission et le père accepte que sa fille épouse le roi de Cornouaille, ce qui est une manière d'effacer les différends entre les deux royaumes. Iseut éprouve quelque ressentiment du peu d’intérêt que lui manifeste Tristan, mais s’embarque pour la Bretagne.
• La reine d’Irlande remet un philtre magique à Brangien, la servante d’Iseut qui est du voyage. Il est destiné aux nouveaux mariés le soir de leur nuit de noces. La puissance du philtre est telle qu’après absorption, les amants sont éternellement épris et heureux, et qu’une séparation leur serait insupportable, voire fatale. Durant la navigation entre l’île et le continent, croyant se désaltérer avec de l’eau, Tristan boit du breuvage magique et en offre à Iseut. L’effet est instantané. En dépit de ce nouvel amour indéfectible, la jeune fille épouse le roi Marc'h, mais le soir des noces, c’est la servante Brangien qui prend place dans le lit du roi.
• Les amants prennent la fuite et décident de vivre dans la forêt, fuyant toute âme qui vive. Au bout de trois ans, la magie du philtre finit par s’estomper. Après un long temps de recherche, le roi les surprend endormis dans la grotte qui les abrite, l’épée de Tristan plantée dans le sol entre eux deux. Le roi pense qu’il s'agit d’un signe de chasteté et respecte la pureté de leurs sentiments. Il remplace l’épée par la sienne, met son anneau au doigt d’Iseut et s'en va. Au réveil, ils comprennent que le roi les a épargnés. C’est la séparation, Iseut retourne près du roi Marc'h.
• Tristan s'en va dans l’île de Bretagne où il finit par épouser Iseut aux mains blanches, dont la beauté lui rappelle celle d’Iseut la blonde. Son occupation principale est la guerre et lors d’une expédition, il est gravement blessé. Une fois de plus, seule Iseut la Blonde peut le sauver. Il la fait réclamer en convenant que le bateau revienne avec une voile blanche si elle accepte de le secourir. Iseut arrive alors dans un vaisseau à la voile blanche, mais l’épouse de Tristan, de colère et de jalousie, lui dit que la voile est noire. Se croyant abandonné par celle qu’il aime, il se laisse mourir (ou se tue d’un coup d’épée). Iseut la blonde, arrivée près du corps de Tristan, meurt à son tour de chagrin. Le roi Marc'h prend la mer et ramène les corps des amants et les fait inhumer en Cornouaille, l’un près de l’autre.



Yvain

Aussi appelé Owein (en gallois), Yvain est le fils de Morgane et du roi Urien, il est le cousin de Calogrenant. Il est le héros d'un roman de Chrétien de Troyes, Yvain ou le Chevalier au lion (consulter Calogrenant).
Dans ces aventures, il bat un chevalier noir gardien d'une fontaine. Dans une autre aventure, il sauve un lion attaqué par un serpent et devient ami avec ce lion. Dans la version de Thomas Malory, avec Gauvain et Morholt, ils rencontrent trois demoiselles qui les emmènent vers diverses aventures. Ce passage est repris et transformé par Steinbeck qui fait de sa demoiselle son maître d'armes. Dans le roman, il se marie avec Laudine qui est la femme du chevalier gardien de la fontaine et qu'il a tué et devient lui même le gardien de la fontaine.



Sagramor

Sagramor ou Sagremor est un chevalier de la Table Ronde. Il est le petit-fils de l'Empereur Adrien de Constantinople. Il est souvent appelé Sagramor le Desrée à cause de sa démesure et de son impétuosité.
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